Mise en scène : Samuel Delasalle - Musique : Franck Helaine
Avec Thomas Dresch, Delphine Pereira, Arnaud Tagnachie, Floriane Zeisser

THEATRE CONTEMPORAIN

Lettres ouvertes Samuel Delasalle

Dix monologues qui interpellent, bousculent, provoquent, interrogent. Dix explosions de mots non-dits qui, trop longtemps tus, éclatent au plein jour.

 

Parfois teinté d’un humour ironique, parfois exhalant une violence corrosive, le spectacle bouscule et dérange. Lettres ouvertes ne donne aucune réponse, ne prend parti pour aucune cause, mais souhaite créer un espace de réflexion sur la société et le monde qui nous entourent.  Tout en étant rythmé et divertissant, parfois légers et caustiques ou bien encore acerbes.

Dix tableaux  abordent des sujets divers : les relations père-fils, l’amour que l’on déclare, celui que l’on reprend, le vivre-ensemble, le mépris de l’autre, des souvenirs personnels et jusqu’au pot de départ d’un grand patron. Semblables à des proclamations, le texte met l’accent sur nos silences, petits et grands, nous confrontant aux mots qui nous habitent mais que nous n’osons pas prononcer.

 

Une production de la Compagnie Les Libres Penseurs

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Lettres ouvertes Samuel Delasalle

THEATRE CONTEMPORAIN

Mise en scène : Samuel Delasalle - Musique : Franck Helaine
Avec Thomas Dresch, Delphine Pereira, Arnaud Tagnachie, Floriane Zeisser

Dix monologues qui interpellent, bousculent, provoquent, interrogent. Dix explosions de mots non-dits qui, trop longtemps tus, éclatent au plein jour.

 

Parfois teinté d’un humour ironique, parfois exhalant une violence corrosive, le spectacle bouscule et dérange. Lettres ouvertes ne donne aucune réponse, ne prend parti pour aucune cause, mais souhaite créer un espace de réflexion sur la société et le monde qui nous entourent.  Tout en étant rythmé et divertissant, parfois légers et caustiques ou bien encore acerbes.

Dix tableaux  abordent des sujets divers : les relations père-fils, l’amour que l’on déclare, celui que l’on reprend, le vivre-ensemble, le mépris de l’autre, des souvenirs personnels et jusqu’au pot de départ d’un grand patron. Semblables à des proclamations, le texte met l’accent sur nos silences, petits et grands, nous confrontant aux mots qui nous habitent mais que nous n’osons pas prononcer.

 

Une production de la Compagnie Les Libres Penseurs

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